jeudi 29 novembre 2018

LES 5 NIVEAUX DE LEADERSHIP


Inspiration - Les 5 niveaux de leadership - john Maxwell

En ma qualité de Coach certifié de John Maxwell Team, c’est toujours un plaisir de retourner aux enseignements du mentor.  Avez-vous vraiment le leader qu’il vous faut ? Réfléchissez un moment sur ce peut être ce grand leader et les étapes qu’il a franchir pour le devenir :

1.        POSITION : il a occupé ou occupe une position. En fait, le leadership n'est pas la position. Probablement beaucoup d’entre vous l’ont acquise à la suite de nominations, de recrutements internes ou externes ou par d’autres procédés. En d’autres termes, ce n’est pas parce que vous détenez une position que vous êtes un grand leader. D’ailleurs, tout est possible à la suite de la détention d’une position: un leadership dictatorial pur et dur, dictatorial mais bienveillant, consultatif, participatif, transactionnel, etc. En outre, souvent, on assimile de façon abusive les statuts d’entrepreneur, de manager, de leader, technicien ou autres. Cela ne veut pas dire qu’il n’existe pas de personnes qui cumulent ces trois talents. Peut-être. Personnellement, je crois que cela ne court pas les rues, comme on dit.


Si vous êtes à ce premier stade, le bon sens vous commande l’humilité de découvrir, d’apprendre et de se dire « Je ne sais pas ce que je sais ne pas », comme dit John. A ce stage, il n’est pas évident que vous soyez capable d’influencer les autres. John nous rappelle LA LOI DE L’INFLUENCE: «Le leadership, c’est de l’influence : rien de plus, rien de moins ». En le paraphrasant, retenons que tout seul au somment, il n’est pas évident que vous y parveniez tout seul. Imaginons un moment quand  votre organisation ou vous-mêmes étaient  dans une phase de naissance, de pionnier ! En se développant pour entrer dans une phase de croissance dynamique avec ses complexités, vous découvrez que vous avez pu être un bon manager, un bon technicien, mais cela ne suffit pas pour vous donner la qualité de leader transformationnel, par exemple, pour réussir le changement, faire le grand saut. Il vous faut franchir d’autres étapes de sorte que Maxwell nous rappelle la LOI DU PROCESSSUS : le leadership c’est un PROCESSUS.
Franchirez-vous cette réflexion :

-          Maintenant je sais ce que je ne sais pas
-          Et par la suite : maintenant que je sais, j’agis, je me développe…

 2. PERMISSION: C’est vrai que le détenteur de position peut penser que ce statut lui donne la légitimité de s’imposer, qu’il est le génie qui peut tout faite, tout réussir. Mais le leadership inclut des aspects tenant aux relations humaines, à la capacité à toucher le cœur des gens, à créer de l’énergie chez les gens, à montrer de l’estime à leur égard, etc. Voilà entre autres quelques leviers pour déclencher cette « permission ». Vous avez besoin de toucher les cœurs des gens avant de leur demander un coup de main. Mais vous avez besoin de la permission des gens, qu’ils veulent que vous soyez leur leader, qu’ils en arrivent à vouloir vous suivre. Ce n’est pas spontané. Comment ? Quand ? Il y a d’autres preuves à apporter. L’autre étape vous aiderait grandement.


3. PRODUCTEUR – Votre credo : AJOUTER. Vous devez alors être un producteur de résultats, car le leadership est hautement visuel. Il y a beaucoup de gens qui ne croient qu’à ce qu’ils voient. Alors être ce grand leader, c’est donner l’exemple, c’est manager par l’exemple, apporter la preuve de ses résultats. Les gens voient que vous êtes en train de réussir et de créer une nouvelle dynamique. Ils se reproduisent en vous ! Ils vous suivent parce que vous donnez l’exemple. Cette phase est complexe : voir que les choses se réalisent, c’est aussi donner aux gens quelque chose qui impacte leurs vie, leurs intérêts, les « SHORT WINS ». C’est donc bien doser les extrants de la planification dans le temps. Pour progresser vers cet état de producteur, vous devez être un leader qui créé d’autres leaders capables de vous remplacer. Etes-vous modestes à ce point ? D’autres diront idéalistes ! Ce n’est pas facile. On tient souvent à garder entre ses bras le bébé qu’on a créé. Vous devez donc vous entourer des meilleures personnes et talents possibles.

4.         DEVELOPPEMENT : il vous faut  réussir le pari de développer les personnes, de  MULTIPLIER / DEMULTIPLIER. Vous devez alors accorder une importance accrue aux recrutements et à la sélection des hommes et des talents. Vous avez compris que les gens qui vous entourent déterminent votre potentiel, votre compétence et vos résultats. Tout seul vous n’y arriverez pas ou en tout cas pas pleinement. Votre compétence est égale à la moyenne des compétences qui vous entourent. Vous voulez savoir si c’est un grand leader : regardez son entourage ! Un grand problème à ce niveau, c’est la délégation, la LOI DE LA DELEGATION, comme dit John. Vous découvrirez qu’il vous faut à l’évidence vous entourer de gens de haut niveau. Evidemment, un défi, c’est d’avoir la capacité de les payer et les conserver. C’est d’en avoir la volonté aussi, car on peut avoir d’autres objectifs qui n’ont rien à voir avec le talent. Vous disposez alors des bonnes personnes qu’il faut à la place qu’il faut, dans le bus comme dit Jim Collins.

5. PINACLE – Vous gagnez en RESPECT - RECONNAISSANCE. Vous êtes au sommet. Vous avez gagné le respect car le respect ça se gagne. C’est comme la crédibilité. On vous fait confiance. On sait que vous êtes capable. LA LOI DU TERRAIN FERME ! Vous êtes le genre de leader qui reste dans la tête et dans les souvenirs des gens longtemps après votre départ. Vous avez accompli de grandes choses dans la vie professionnelle, pas pour vous seulement, pour les autres aussi. Vous avez prouvé que vous laissez un héritage durable. Peut-être que vous êtes encore là parce que vous tenez à aider, à contribuer. Vous êtes partisan de la LOI  DE L’HERITAGE. Les preuves sont là depuis : c’est incontestable. Il y a toute une histoire et des faits qui le prouvent. Vous êtes au pinacle.

 
 Groupe Monitoring Africa et MGRH
Président Abdou Karim GUEYE
Vos accomplissements dépendent beaucoup de l’investissement que vous faites dans développement personnel. Au niveau des organisations et de notre vie professionnelle et familiale,  de nombreuses études démontrent que les grands changements s’accompagnent de formations, de mentoring et de coachings, etc. A John Maxwell Team, nous coachons les gens en ce sens. Nous sommes des professionnels certifiés au niveau international avec les meilleurs de ce monde… Nous vous aidons à clarifier les choses, à voir clair en nous-mêmes, à découvrir et à assumer votre potentiel, à surmonter vos blocages pour être ce que profondément vous voulez et vous pouvez être,  pas forcément à être ce que les gens veulent que vous soyez.



dimanche 11 novembre 2018

Au cœur du programme de l’Alliance pour la Cito

Lors du congrès du 30 octobre 2018, le discours-programme prononcé par le Président Abdoul MBAYE prouve que le parti de l’Alliance pour la Citoyenneté et le Travail (ACT) et son président accordent une importance capitale aux valeurs : valeurs de solidarité, d’intégrité, d’éthique, de discipline et de considération aux Sénégalais. Ce n’est pas pour rien que le parti et son président les considèrent comme étant d’une importance stratégique car aujourd’hui les organisations publiques ou privées, dans le sillage du nouveau management public, mettent en place des chartes de valeurs, des chartes d’éthiques, d’intégrité et de transparence affichées dans les locaux de travail, largement diffusées pour permettre leur appropriation, ces documents étant parfois contresignés par les employés, les nouvelles recrues, etc. On le sait maintenant : c’est au sommet de donner de la voix, « Tone at The Top », comme on dit. En revisitant ce discours-programme, on est frappé par la foi qui se dégage de son contenu: foi en l’amour comme socle de solidarité, foi aux Sénégalais et à une action politique et publique vertueuse et éthique.

1. Des valeurs de solidarité, d’amour de soi et des autres

Un des grands problèmes du leadership, transformationnel en tout cas, c’est l’existence de leaders sincères, éthiques et justes, capables de coacher par compassion, de faire la différence entre s’aimer soi-même et aimer les autres : le peuple, le Sénégalais moyen, voire le Sénégalais tout court. Et l’on continue de rêver encore de ce leader-coach qui nous dira « allons-y », ensemble, vous les artisans, les travailleurs, les gens du cuir, de la confection, des groupements, les élites talentueuses, les artistes, etc., de ce leader qui préfère NOUS à MOI, à JE, à la famille et clans de transhumants, courtisans, de lobbies, etc. C’est parce que l’ACT y croit que son président incontestablement remettra en cause ces vieux paradigmes pour opérer les ruptures nécessaires avec une logique du développement encore ancrée fortement dans certaines mentalités : un développement par le haut, Top Down, comme on dit aujourd’hui, avec des institutions centralisées, lourdes, redondantes, des duplications, coûteuses, etc.

En fait, les valeurs sont le socle de toute nouvelle gouvernance, de toute réforme, de toute transformation durable contre les résistances des lobbies et de ceux qui n’ont pas intérêt au changement pour des réformes promises et jamais concrétisées. Aussi, le Président Abdoul Mbaye inscrit-il dans la trajectoire du parti et dans le programme de l’ACT le modèle des 4A, 4 amours à cultiver et à entretenir pour aimer le sénégal et les sénégalais :

  • - « L’amour de la patrie, qui nous fait placer nos intérêts au-dessus de tout autre intérêt.
  • - L’amour des lois, qui nous les fait respecter, qu’elles nous soient favorables ou pas, pourvu qu’elles soient justes et égales pour tous.
  • - L’amour du travail, qui nous mène tous à l’excellence et à la prospérité.
  • - L’amour de ses semblables, qui nous fait détester ce qui les avilit et aimer tout ce qui les grandit. Les antivaleurs avilissent, les valeurs grandissent ».

Dès lors le programme de l’ACT invite à la citoyenneté, au travail, au patriotisme civique et économique, à oser le Sénégal d’abord, à réinventer une pensée endogène mais ouverte qui remet en cause la démarche traditionnelle de management des affaires publiques et de gestion économique. Il invite à des valeurs d’adhésion pour reconstruire un cycle endogène de transformation structurelle de l’économie fondée sur une mobilisation d’innovateurs et de créateurs de richesse au niveau des secteurs « artisanat-semi-manufacture, manufacture et industrie ». Ce sont là aussi des valeurs de courage, car pour y arriver il faut oser arbitrer des intérêts variés en osant oser parier sur la primauté et

Davantage qu’un programme, Abdoul Mbaye a prése

Davantage qu’un programme, Abdoul Mbaye a présenté un projet de société pour le Sénégal à reconstruire Quand émerge un nouveau programme, le risque est grand qu’on fasse dire à quelqu’un ce qu’il n’a pas dit, qu’on omette ce qu’il a déjà dit comme ce fameux paradigme « des gens aptes à réaliser leurs rêves. » Pour certains, c’est aussi le temps d’enrichir leurs slogans ou de s’en approprier. Comment peut-on méconnaitre que la vision décrite par le président Abdoul Mbaye consacre une nouvelle action économique et un pari sur l’accroissement des capacités des sénégalais que les politiques publiques antérieures ont marginalisées et transformées en « petites gens » condamnées à subir, à approuver, à applaudir, à transhumer ? Du Top down, tous azimuts !

Pour l’ACT et son président, il s’agit de concrétiser des stratégies destinées à mobiliser les citoyens et à tirer profit de leurs talents : les groupements féminins, les entrepreneurs, les créateurs de richesses et de pensées, les artisans, les mécaniciens, les ferrailleurs, transporteurs, les tailleurs et spécialistes de la confection, les cordonniers et la maroquinerie, les artistes, les bijoutiers et orfèvres et les agriculteurs, les médiats, etc. L’impératif majeur n’est-il pas alors de leur permettre de réaliser leurs rêves, « leurs propres plans » ? Indubitablement, c’est le sens de ces credo de l’ACT et des options clairement exprimées lors du discours-programme:

  • « L’argent du Sénégal dans les collectivités locales, les terroirs et les banlieues, au profit des populations à la base », de Dakar vers l’intérieur.
  • Une nouvelle vision de la décentralisation à la fois de nature institutionnelle et économique avec les pôles-régions, une Casamance réincarnation l’idéal d’une vraie décentralisation, la connexion du sénégal par le rail, etc.
  • La primauté de la stratégie de substitution aux importations comme réponse à donner à notre première priorité que représente l’éradication de la faim et le recul rapide de l’extrême pauvreté, et comme levier de développement de la semi-manufacture et des manufactures.
  • Le patriotisme économique avec les crédos « Le Sénégalais d’abord », « la défense du sénégal basée sur le respect des intérêts réciproques en matière d’accord de pêche, de ressources naturelles, le rôle incontournable du secteur privé sénégalais, etc….
  • C’est donc un peu trop simpliste de qualifier le programme de l’ACT de relent du Capitalisme ou du Socialisme d’Etat selon que c’est le pilotage par l’Etat ou par les forces du marché qui prévaut. Souhaitons que plusieurs sénégalais « décomplexés » aient dépassé ces idéologies pour ne point s’y enliser. Existe-t-il vraiment un modèle universel ? Adapter, non adopter est le meilleur credo.

De par son histoire, l’Amérique a choisi d’honorer les forces du marché et de l’innovation, les penseurs et les créateurs de ruptures entrepreneuriales, technologiques ou autres. Elle est née libérale avec des pères fondateurs patriotiques, intensément visionnaires qui se sont méfié d’un exécutif trop fort, capable d’imposer unilatéralement sa volonté aux citoyens, au parlement et aux juges, jaloux de leur liberté, de la démocratie, de l’indépendance du peuple souverain, conscients qu’il leur faut laisser un héritage. Elle est entrepreneuriale, a produit la Silicon Valley, le capital-risque, les centres d’incubation, des universités qui pensent, recherchent et trouvent et qui contribuent à la création de la richesse et du futur, toutes choses que plusieurs entrepreneurs et pays du monde s’efforcent de copier. On pourrait peut-être reprocher à ce pays tant de choses : reconnaissons qu’elle est encore une très grande puissance et un grand leader économique et technologique. Dr. Sarr qui, semb

jeudi 1 novembre 2018

Mieux comprendre les Réformes et le Programme de

 

 

 

 

Le projet de société que promeut le discours du Président Abdoul Mbaye prononcé à l’occasion du congrès du 30/09/2018 de l’Alliance pour la Citoyenneté et le Travail (ACT) apparaît comme celui d’une démocratie sociale, combattant l’exclusion, où le citoyen est placé au cœur des politiques et actions publiques, est présent dans la gestion courante des affaires publiques dans le cadre d’une décentralisation repensée pour devenir réelle, et s’approprie les leviers économiques pour s’assurer un bien-être social, avec comme postulat de base le travail récompensé selon l’effort fourni. Vient ensuite le principe de solidarité indissociable de la notion de citoyenneté par lequel « ceux qui peuvent » aident d’autres concitoyens. Ce sera le rôle du service civique d’y préparer le plus tôt possible. C’est la responsabilité de l’Etat de l’organiser par l’égalisation des chances par les études et la formation, par la santé et la disponibilité des services de base essentiels. Cette vision recentre l’institution dans son rôle d’arbitre et garant des sécurités et des équilibres sociaux…oui à la reconnaissance de la solidarité nationale pour les couches vulnérables et défavorisées , oui à une politique redistributive des fruits de la croissance, par l’accélération et l’augmentation des politiques scolaires et de formations universitaires et post-universitaires, oui à une santé pour tous, oui à toute politique de lutte contre la faim mais aussi de toute autre forme d’insécurité physique et psychique des personnes. Pour y arriver il est impératif de reconnaître l’existence d’une base économique locale et de rechercher sa mutation par la modernisation de ses process et de ses modèles de financement. La modernisation suppose recherche systématique de valeur ajoutée locale, de préférences accordées par la commande publique aux productions locales organisées. L’option est aussi de substituer la logique de grands travaux à haute intensité de main d’œuvre à celle de grands projets, souvent éléphants blancs.

http://act-senegal.com/?p=3806

vendredi 26 octobre 2018

Vous pouvez télécharger ici le discours programm

 

Ce discours-programme prononcée le 30 septembre 2018 à l’occasion du congrès extraordinaire de l’Alliance pour la Citoyenneté et le Travail se réfère à des valeurs et aux crédos suivants:

  • Faire la politique et gouverner autrement en privilégiant l’intérêt du Sénégal et des sénégalais avec comme principes : « Les sénégal et les sénégalais d’abord » et dans cette perspective, « L’argent du Sénégal dans les collectivités locales, les terroirs et les banlieues, au profit des populations à la base » ;
  •  réparer notre démocratie abîmée et malmenée pour la rendre durable, irréversible et en amélioration continue en impulsant  une vaste réforme institutionnelle, de l’Etat et de l’administration;
  • Le développement à la base et la mise en branle du secteur privé national au cœur d’une stratégie du développement non plus fondée sur les seuls investissements publics au travers de « grands projets »,
  •  Un pari sur la contribution du secteur privé national, des artisans, entrepreneurs et sur la primauté du partenariat public-privé…

Ce discours-programme consacre ainsi de nombreuses stratégies et politiques de réformes, notamment :

  • L’importance accordée aux valeurs de l’engagement citoyen, du respect de la parole donnée, des quatre (4) amours de la patrie, des lois, du travail et de ses semblables ;
  • le rejet de l’enrichissement indu et rapide et une grande réforme du contrôle d’état aux moyens et pouvoirs accrus ;
  • Les quatre (4) priorités que sont l’éradication de la faim, la lutte contre la pauvreté et l’extrême pauvreté,
  • La transition vers la semi-manufacture, la manufacture et l’industrie par le repositionnement et l’implication des artisans, des travailleurs et métiers du fer, de l’orfèvrerie, du cuir, du bois comme les menuisiers, les bijoutiers, la cordonnerie, les gens de la confection ;
  • Les options en matière agricole, d’élevage, de pêche artisanale avec les priorités que sont la lutte contre le pillage de nos eaux, le contrôle des licences de pêche, l’amélioration de la plus-value par la transformation des produits de pêche ;
  • La réforme foncière, le reboisement et le recensement exhaustif des espèces; 
  • Le renforcement des capacités des femmes, des jeunes et groupements de femmes en matière de production céréalières en dépolitisant les financements aux groupements et aux jeunes. 

Chaque volet précité sera présenté, thème par thème, enjeu par enjeu, car il y a tant d’autres choses encore dans ce discours-programme si riche et variée. Discours programme de Abdoul Mbaye Président du Parti Alliance pour la Citoyenneté et le Travail (ACT)

dimanche 19 août 2018

Entrepreneurship is a marathon



Extraits "Être capable de trouver ces opportunités prouve un véritable esprit d’entreprise. La prochaine chose que vous pouvez faire en tant qu’entrepreneur est d’investir sur vous-même, dans votre équipe et dans ceux qui croient en vous et en ceux qui croient en vous. Et vous devez avoir un bon produit avec la longévité parce que l'entrepreneuriat est un marathon, pas un sprint. Nous avons un dicton en espagnol qui se traduit par "étapes courtes, vision longue".

LES 5 NIVEAUX DE LEADERSHIP

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