mardi 6 décembre 2016

Se former en ligne et à distance

L'éducation là où l’on veut, quand on veut

Bien que l'éducation en ligne ait ses limites, il comporte plusieurs avantages qui en font une des révolutions majeures de ce siècle. En effet, le système de formation traditionnel démontre de plus en plus ses limites face aux défis démographique, à l’entrée dans le système social et technique d’une génération qui préfère lire sur des tablettes, échanger sur des réseaux sociaux. Le système classique fait de ciment, de fer et béton coûte forcément cher, est lourd et parfois difficile à manier. En outre beaucoup de coûts en sont pas intrinsèquement des coûts directs de formation : eau, électricité, téléphone, entretien, maintenance, gazon, sureffectifs en Afrique lorsque les recrutements dans les universités et collèges peuvent obéir à des logiques politiques et claniques. La technologie vient petit à petit libérer les citoyens des avatars du gaspillage des pouvoirs publics.

Petit à petit, en dépit du scepticisme, des millions de citoyens rejoindront des plateformes comme EIA Teachings Online et se forment en ligne. En outre, il y a des séminaires, épisodiques, certes agréables, en hôtel, qui permettent des évasions parfois nécessaires, sinon utiles. Mis il est possible aussi d’économiser ces millions de coûts de transport ou autres. Là également la technologie aide à optimiser, à limiter les surcoûts, en facilitant le contrôle des dépenses de formation. Aussi, n’est-il pas étonnant que des millions d'étudiants optent pour des programmes de formation sur des plateformes en ligne. Evidemment, tout le monde n’est pas prêt. Il y a encore en Afrique ceux qui doutent encore de la fiabilité des systèmes de paiement électronique craignant que leurs fonds ne soient détournés par quelques habiles « hackers ». Il prévaut aussi des préjugés que les attestations ou diplômes délivrés soient du « toc » peu contrôlable par les pouvoirs publics comme dans l’ancien modèle. Mais, pourtant, le système de formation en ligne comporte quelques avantages et sera le futur de la formation et du renforcement des capacités, du développement professionnel, organisationnel et individuel.


1.       Le temps des libertés et de la démocratisation des connaissances

La technologie du e-learning démocratise les choix en diversifiant à une échelle jusqu’ici inégalée les programmes en ligne, là où vous le voulez et quand vous le voulez. Les heures de formation, les décalages horaires ne sont plus des limites en soi. L’individu peut choisir les programmes qui l’intéressent, ne pas quitter son domicile ou son bureau, ne pas supporter les coûts élevés de transport aériens, suivre des séminaires en ligne comme ceux que nous dispensons sur notre plateforme, par exemple. En réalité, l’évolution conduit à une très grande variété de programmes et les plus prestigieuses universités du monde comme Harvard Business School ont commencé depuis. Or, auparavant, très souvent, les universités formaient une élite restreinte triée sur le volet, tandis que maintenant plusieurs d’entre elles, à l’échelon mondial, se sont réorganisées pour prendre en charge la formation continue des travailleurs.

Ce modèle confère aussi une certaine aisance et une relative mobilité en libérant les individus, notamment les formateurs et les formés, de plusieurs contraintes. En effet, les modules sous forme de conférences audio, vidéo, de fichiers PDF, PowerPoint, quiz, etc., sont disponibles en ligne, souvent téléchargeables. Tout ce dont vous avez besoin est une pièce, une chaise, un ordinateur, téléphone un IPad et une connexion internet. Dans une certaine mesure, pour les grandes capitales où les étudiants sont soumis aux contraintes et aléas de transports urbains, des économies sont possibles, sans compter les effets bénéfiques sur l’environnement, la pollution, etc.

4. Faire la preuve de sa maturité et se capacité à se prendre en charge

Fréquenter ces cours en ligne, c’est dans une large mesure, faire la preuve de ses capacités d’autonomie, de direction de soi, d’une maturité qu’atteste sa capacité à se prendre en charge. Très souvent, le module précise qu’il autorise l’apprentissage à son propre rythme, même si d’autres plateformes enferment les participants dans des délais. Evidemment, ceci impose de planifier et d’équilibrer entre les apprentissages et les contraintes de vie personnelle et familiale. Au fond, c’est aussi le cas pour les autres formes de formation traditionnelle. Un intérêt, pour certains modèles en ligne, c’est de pouvoir progresser au rythme qu’on a choisi.

5. Réduire et maîtriser les coûts

 Le système traditionnel n’échappe pas à la règle que tout ce qui est lourd coûte cher et est difficile à manier. Dans plusieurs pays, les crises de financements ont créé des déficits que les gouvernements et les technocrates s’efforcent de résoudre. Dans certains pays, les gouvernements admettent qu'ils ne peuvent plus continuer à subventionner les universités, certaines études prédisant la faillite des grandes universités aussi coûteuses. Très souvent, cette situation a conduit à la spirale de budgets toujours en hausse, de droits d’inscription en constante augmentation, en Afrique des coûts élevés des œuvres universitaires enfermés dans une spirale inflationniste incontrôlable, en dépit des stratégies de sous-traitance qu’n pensait miraculeuses. Or, les programmes en ligne coûtent moins chers par rapport aux modules dispensés entre quatre murs en béton qui comportent tant de coûts directs et indirects à financer. D’ailleurs, de plus en plus, on assiste à des cours gratuits pour des raisons liées à des impératifs de stratégie marketing, attirer et constituer une liste de prospects auprès desquels on peut développer des stratégies marketing, faire connaître la plateforme, le participant ne payant que s’il veut obtenir une attestation ou certificat de réussite.

2.       Un bon investissement pour son profil

De toute façon, les connaissances dans une discipline évoluent, avec des paradigmes et de nouveaux outils. Ce que l’on a appris en classe, il y a 30 ou 40 ans, il y a même 10 ans, n’est peut-être plus d’actualité… La formation en ligne vient combler les besoins de mise à jour instantanée de ses propres connaissances, développe l’esprit de recherche comme une modalité de la formation et comme un élément concomitant au développement professionnel, individuel et organisationnel. Quelque part, elle peut donner aux supérieurs, aux managers et leaders la preuve de la volonté d’excellence d’un agent prêt à parfaire son savoir-être et son savoir-faire.

Au total, le mouvement est amorcé. Il est en plein développement. Dans ce nouveau monde d’apprentissage continu, la formation en ligne offre des facilités de mise à jour des connaissances, de renforcement de ses capacités, d’affinement des profils professionnels. C’est cela que vous offre EIA Teachings Online.


Abdou Karim GUEYE, Inspecteur général d’Etat E.R. Ancien Directeur général de l’Ecole Nationale d’Administration et de Magistrature du Sénégal.  Président de Monitoring Africa, de l’Ecole Internationale des
 Affaires et du Cabinet MGRH. Ecrivain, poète et essayiste. Owner et Administrateur de la plateforme Teachings Online


dimanche 6 novembre 2016

C’est l’humilité qui manque le plus – Tout Sur le Management, la Gouvernance et le Leadership

C’est l’humilité qui manque le plus – Tout Sur le Management, la Gouvernance et le Leadership

dimanche 23 octobre 2016

Conférence: Vers une approche intégrée entre les enquêtes de conformité, les investigations anti-corruption et le système de Gouvernance, de Management des Risques et de Compliance (GRC).

« Vers une approche intégrée entre les enquêtes de conformité, les investigations anti-corruption et le système de Gouvernance, de Management des Risques et de Compliance (GRC)


M. Abdou Karim GUEYE, Président/CEO de Monitoring Africa, Président du Cabinet Management et Gestion des Ressources Humaines (Cabinet MGRH) et de la Business School Ecole Internationale des Affaires (EIA) de Dakar a présenté une communication composée de trois sous-thèmes lors de la 6ème Assemblée Générale et du 4ème Colloque International du Forum des Inspections générales d’Etat d’Afrique et Institutions assimilées (FIGE). Ces assises se sont tenues à SOFITEL, Hôtel Ivoire, du 18 au 20 octobre 2016, à Abidjan, République de Côte d’Ivoire, en présence de plusieurs Inspections générales d’Etat d’Afrique et Institutions assimilées d’Afrique (Observatoires, agences et Offices anti-corruption, commission de comptes, Bureaux d’auditeurs, vérificateurs, inspecteurs ou contrôleurs généraux, Inspections générales des Finances, etc.).

Le thème de la conférence de Abdou Karim GUEYE, Président de sociétés-conseils et de formation, était le suivant : « Vers une approche intégrée entre les enquêtes de conformité, les investigations anti-corruption et le système de Gouvernance, de Management des Risques et de Compliance (GRC). »
La communication de M. GUEYE en trois parties a couvert les domaines suivants :

-          La description du dispositif de Gouvernance, de management des risques et de conformité (communément appelé GRC) autour de composantes et des éléments en expliquant les relations, les synergies et les différences entre la gouvernance, le management, l’assurance et leurs implications sur la gestion des risques, les audits, les investigations antifraudes et anti-corruption, la lutte contre le blanchiment, etc. M. GUEYE a exposé les multiples recherches en ce sens, notamment au niveau du Think Tank américain OCEG dont il est membre ;
-          Les enjeux d’une maîtrise du GRC au niveau des organes de contrôle d’Etat et les implications positives sur la rédaction de guides, la normalisation et l’opérationnalisation du dispositif de transparence, d’intégrité et d’éthique, etc. Il a aussi souligné l’intérêt pour le contrôle des entreprises privées et publiques et les apports bénéfiques pour les organes de régulation, les comités de surveillance, d’éthique, d’intégrité, les conseils d’administration, etc. Par exemple, leur application systémique aux entreprises et agences publiques élargirait grandement le taux de couverture par les corps et organes de contrôles encore trop faible dans ce secteur.
-          Les pratiques de mise en œuvre en matière d’audit, de blanchiment d’argent et de lutte contre les fraudes, les gaspillages, les abus et les actes ou faits de corruption.
-      
    Les questionnaires de contrôle avec les éléments suivants : la composante contrôlée, pourquoi la question d’audit / d’investigation, les réponses possibles, les « Red Flags » (clignotants), etc.
Les intervenants ont élargi le débat aux spécificités du système bancaire, aux déclarations de soupçon, à la gestion des risques, au potentiel d’intervention aux grandes entreprises d’assurances, etc. M. GUEYE a aussi invité les participants souhaitant approfondir à se référer à des articles variés dans ce domaines et qui sont publiés sur le Blog de sa société Monitoring Africa.

Signalons que M. GUEYE, outre ces fonctions précitées de chef d’entreprises, est le Commissaire aux Orientations stratégiques et à la Normalisation du Forum des Inspections générales d’Etat d’Afrique et Institutions assimilées. M. GUEYE a été certifié comme conférencier de rang international par John Maxwell Team des Etats unis (Orlando).


Le thème de la cérémonie était le suivant : « Les défis de la bonne gouvernance et le rôle primordial des institutions de contrôle : Normalisation et Coopération ». De nombreuses autres communications sur la fraude et la typologie des fraudes, les activités anti-anonymat aux Etats Unis, au Royaume Uni et au niveau de l’Union Européenne, la culture de résultats dans la gestion publique et les nouvelles missions des Inspections générales d’Etat en Afrique ont été aussi abordées. Un important projet africain a été consacré au cours de ces assises, notamment la création et le développement de l’Institut de Formation du Forum des Inspections générales d’Etat d’Afrique (IFIGE).

M. Abdou Karim GUEYE a aussi assisté à l’audience que le Président Alassane Ouattara de la République de Côte d’Ivoire a bien voulu accorder aux membres du Forum des Inspections générales d’Etat d’Afrique et Institutions assimilées (FIGE), au Palais de la République, en sa qualité de Commissaire aux Orientations Stratégiques et à la Normalisation du Forum (FIGE) dont il a aussi été le Secrétaire exécutif pendant 7 ans, de 2006 à 20013.

Une communication du Consortium Monitoring Africa,
Cabinet Management
et Ressources Humaines (Cabinet MGRH)
et de l’Ecole Internationale des Affaires de Dakar (EIA)




samedi 13 août 2016

Numéro spécial SOFThinking n° 18 Au coeur des Industries du savoir


EDITORIAL 
Abdou Karim GUEYE CEO Monitoring Africa, EIA, 
MGRH John Maxwell Certified Coach, 
Teacher and Speaker Making Government Work in Hard Places specialist


 Je suis heureux de vous présenter SOFThinking Newsletter n° 18. 

Cette Lettre apparaît depuis quelques années, il est vrai, de façon épisodique. Mais ce nouveau numéro arrive à un moment important où des compétences et des structures comme le Cabinet MGRH et l’Ecole Internationale des Affaires (EIA), ainsi que Monitoring Africa ont décidé de mettre en réseau leurs expériences nationales et internationales, leurs acquis académiques dans différents métiers. Alors, une exigence, c’est accélérer les parutions. 

SOFThinking Newsletter est aussi un instrument pour le PDG et le Top management pour parler au personnel, aux actionnaires, aux Stakeholders, au monde, aux clients et aux Centres de stratégie, de profits ou de coûts qui existent dans ce Consortium. C’est connu, les organisations de classe internationale, dans des domaines comme les nôtres, en matière de formation, de recherche-action, d’évaluation, d’investigation et de contrôle, de conseils, de consultance, de rating ou monitoring ont cette newsletter diffusant leur savoir, leur image, leurs capacités de pensée, d’action, de recherches et d’exercice de métiers connexes. Elles devraient aussi justifier leurs compétences par leurs publications et la pertinence de leur recherche : livres, ebooks, livres blancs, articles, etc. 

Par exemple, à cet égard, le Consortium édite déjà d’autres revues comme RH publié chaque mois par le Cabinet MGRH. Dès que Monitoring Africa et ses associés auront mis en place le dispositif organisationnel de gestion de ce nouveau consortium, nous espérons que la parution de SOFThinking Newsletter sera plus régulière, voire hebdomadaire. 

 En fait, il faut réformer, rendre publiques les informations et les résultats sur la performance. Dans ce numéro nous avons particulièrement choisi de traiter de certaines bonnes pratiques que plusieurs organisations internationales et de grandes structures de conseils et de formation reconnaissent, inspirés par des paradigmes et techniques comme le Rockefeller Habits, etc. 

Nous avons adapté ces recherches à notre contexte africain pour avoir pendant plus de 40 ans parcouru tant d’organisations publiques ou privées en Afrique. Par ailleurs, de nouvelles bonnes pratiques militent à jeter aux oubliettes ces vieux paradigmes de la « confidentialité » et du « secret » qui ne devraient se justifier que dans un contexte décrit et encadré qui ne tue pas les idéaux supérieurs de la démocratie, de la transparence, de l’éthique et de la nouvelle gouvernance entrepreneuriale, etc. Il existe tant d’exemples à cet égard : la floraison des « Freedom Information Act », la réglementation des pouvoirs de saisie, de perquisition, de surveillance des inspecteurs et contrôleurs généraux dans certains pays par le biais de certains préalables de collégialité d’action et avec l’autorisation préalable du Procureur ou pas, etc. 

Par rapport au management, nous sommes à l’ère de l’accélération stratégique, de la gestion des talents, du « scaling-up » et bien d’impératifs évoqués dans ce numéro. Ce numéro cite brièvement de nombreux exemple sur lesquelles le Consortium Monitoring Africa-EIA-MFGR reviendra par le biais d’articles plus détaillés et spécifiques. 

 Rien n’est absolument vrai, unique. Tout est divers. 

Mais, il faut des élites qui ont la capacité de pensée stratégique, de recherche, de réinvention, de recyclage des expériences vécues, des évaluations publiques, etc. Il faut plusieurs écoles et un tri méthodologique approprié. 

Et, en Afrique francophone, il est étonnant, souvent, étrange que l’on invoque des pratiques et dispositifs du vieux droit français comme si ceux-ci étaient universels et oser dire que partout dans le monde les choses se passent ainsi.

 C’est vrai ! Il est difficile dans un contexte où tant de gens sont des généralistes et osent défier le savoir des spécialistes d’avancer sans confusion. 

En fait, la spécialisation a un prix : la recherche, la curiosité, la soif d’apprendre, le benchmarking, l’audace de recréer, d’adapter et non d’adopter, la transparence, l’intégrité, la méritocratie ! 

En vérité, le monde est divers. L’enjeu est important à un moment où, par exemple, pour les francophones il s’agit de : 
 - tourner la page du vieux dispositif colonial encore ancré dans quelques législations et dans la culture bureaucratique ; 
- Procéder à un réalignement à l’heure du nouveau management public, de nouvelle démocratie et de nouvelle gouvernance entrepreneuriale ; 
- d’oser penser par nous-mêmes et par nous-mêmes, tout en restant ouvert aux apports fécondants de l’extérieur comme le disait ce grand philosophe Senghor. 

SOFThinking Newsletter contribue à cet idéal… 

 Abdou Karim GUEYE CEO Monitoring Africa, EIA, MGRH John Maxwell Certified Coach, Teacher and Speaker Making Government Work in Hard Places specialist


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mardi 6 décembre 2016

Se former en ligne et à distance

L'éducation là où l’on veut, quand on veut

Bien que l'éducation en ligne ait ses limites, il comporte plusieurs avantages qui en font une des révolutions majeures de ce siècle. En effet, le système de formation traditionnel démontre de plus en plus ses limites face aux défis démographique, à l’entrée dans le système social et technique d’une génération qui préfère lire sur des tablettes, échanger sur des réseaux sociaux. Le système classique fait de ciment, de fer et béton coûte forcément cher, est lourd et parfois difficile à manier. En outre beaucoup de coûts en sont pas intrinsèquement des coûts directs de formation : eau, électricité, téléphone, entretien, maintenance, gazon, sureffectifs en Afrique lorsque les recrutements dans les universités et collèges peuvent obéir à des logiques politiques et claniques. La technologie vient petit à petit libérer les citoyens des avatars du gaspillage des pouvoirs publics.

Petit à petit, en dépit du scepticisme, des millions de citoyens rejoindront des plateformes comme EIA Teachings Online et se forment en ligne. En outre, il y a des séminaires, épisodiques, certes agréables, en hôtel, qui permettent des évasions parfois nécessaires, sinon utiles. Mis il est possible aussi d’économiser ces millions de coûts de transport ou autres. Là également la technologie aide à optimiser, à limiter les surcoûts, en facilitant le contrôle des dépenses de formation. Aussi, n’est-il pas étonnant que des millions d'étudiants optent pour des programmes de formation sur des plateformes en ligne. Evidemment, tout le monde n’est pas prêt. Il y a encore en Afrique ceux qui doutent encore de la fiabilité des systèmes de paiement électronique craignant que leurs fonds ne soient détournés par quelques habiles « hackers ». Il prévaut aussi des préjugés que les attestations ou diplômes délivrés soient du « toc » peu contrôlable par les pouvoirs publics comme dans l’ancien modèle. Mais, pourtant, le système de formation en ligne comporte quelques avantages et sera le futur de la formation et du renforcement des capacités, du développement professionnel, organisationnel et individuel.


1.       Le temps des libertés et de la démocratisation des connaissances

La technologie du e-learning démocratise les choix en diversifiant à une échelle jusqu’ici inégalée les programmes en ligne, là où vous le voulez et quand vous le voulez. Les heures de formation, les décalages horaires ne sont plus des limites en soi. L’individu peut choisir les programmes qui l’intéressent, ne pas quitter son domicile ou son bureau, ne pas supporter les coûts élevés de transport aériens, suivre des séminaires en ligne comme ceux que nous dispensons sur notre plateforme, par exemple. En réalité, l’évolution conduit à une très grande variété de programmes et les plus prestigieuses universités du monde comme Harvard Business School ont commencé depuis. Or, auparavant, très souvent, les universités formaient une élite restreinte triée sur le volet, tandis que maintenant plusieurs d’entre elles, à l’échelon mondial, se sont réorganisées pour prendre en charge la formation continue des travailleurs.

Ce modèle confère aussi une certaine aisance et une relative mobilité en libérant les individus, notamment les formateurs et les formés, de plusieurs contraintes. En effet, les modules sous forme de conférences audio, vidéo, de fichiers PDF, PowerPoint, quiz, etc., sont disponibles en ligne, souvent téléchargeables. Tout ce dont vous avez besoin est une pièce, une chaise, un ordinateur, téléphone un IPad et une connexion internet. Dans une certaine mesure, pour les grandes capitales où les étudiants sont soumis aux contraintes et aléas de transports urbains, des économies sont possibles, sans compter les effets bénéfiques sur l’environnement, la pollution, etc.

4. Faire la preuve de sa maturité et se capacité à se prendre en charge

Fréquenter ces cours en ligne, c’est dans une large mesure, faire la preuve de ses capacités d’autonomie, de direction de soi, d’une maturité qu’atteste sa capacité à se prendre en charge. Très souvent, le module précise qu’il autorise l’apprentissage à son propre rythme, même si d’autres plateformes enferment les participants dans des délais. Evidemment, ceci impose de planifier et d’équilibrer entre les apprentissages et les contraintes de vie personnelle et familiale. Au fond, c’est aussi le cas pour les autres formes de formation traditionnelle. Un intérêt, pour certains modèles en ligne, c’est de pouvoir progresser au rythme qu’on a choisi.

5. Réduire et maîtriser les coûts

 Le système traditionnel n’échappe pas à la règle que tout ce qui est lourd coûte cher et est difficile à manier. Dans plusieurs pays, les crises de financements ont créé des déficits que les gouvernements et les technocrates s’efforcent de résoudre. Dans certains pays, les gouvernements admettent qu'ils ne peuvent plus continuer à subventionner les universités, certaines études prédisant la faillite des grandes universités aussi coûteuses. Très souvent, cette situation a conduit à la spirale de budgets toujours en hausse, de droits d’inscription en constante augmentation, en Afrique des coûts élevés des œuvres universitaires enfermés dans une spirale inflationniste incontrôlable, en dépit des stratégies de sous-traitance qu’n pensait miraculeuses. Or, les programmes en ligne coûtent moins chers par rapport aux modules dispensés entre quatre murs en béton qui comportent tant de coûts directs et indirects à financer. D’ailleurs, de plus en plus, on assiste à des cours gratuits pour des raisons liées à des impératifs de stratégie marketing, attirer et constituer une liste de prospects auprès desquels on peut développer des stratégies marketing, faire connaître la plateforme, le participant ne payant que s’il veut obtenir une attestation ou certificat de réussite.

2.       Un bon investissement pour son profil

De toute façon, les connaissances dans une discipline évoluent, avec des paradigmes et de nouveaux outils. Ce que l’on a appris en classe, il y a 30 ou 40 ans, il y a même 10 ans, n’est peut-être plus d’actualité… La formation en ligne vient combler les besoins de mise à jour instantanée de ses propres connaissances, développe l’esprit de recherche comme une modalité de la formation et comme un élément concomitant au développement professionnel, individuel et organisationnel. Quelque part, elle peut donner aux supérieurs, aux managers et leaders la preuve de la volonté d’excellence d’un agent prêt à parfaire son savoir-être et son savoir-faire.

Au total, le mouvement est amorcé. Il est en plein développement. Dans ce nouveau monde d’apprentissage continu, la formation en ligne offre des facilités de mise à jour des connaissances, de renforcement de ses capacités, d’affinement des profils professionnels. C’est cela que vous offre EIA Teachings Online.


Abdou Karim GUEYE, Inspecteur général d’Etat E.R. Ancien Directeur général de l’Ecole Nationale d’Administration et de Magistrature du Sénégal.  Président de Monitoring Africa, de l’Ecole Internationale des
 Affaires et du Cabinet MGRH. Ecrivain, poète et essayiste. Owner et Administrateur de la plateforme Teachings Online


dimanche 6 novembre 2016

C’est l’humilité qui manque le plus – Tout Sur le Management, la Gouvernance et le Leadership

C’est l’humilité qui manque le plus – Tout Sur le Management, la Gouvernance et le Leadership

dimanche 23 octobre 2016

Conférence: Vers une approche intégrée entre les enquêtes de conformité, les investigations anti-corruption et le système de Gouvernance, de Management des Risques et de Compliance (GRC).

« Vers une approche intégrée entre les enquêtes de conformité, les investigations anti-corruption et le système de Gouvernance, de Management des Risques et de Compliance (GRC)


M. Abdou Karim GUEYE, Président/CEO de Monitoring Africa, Président du Cabinet Management et Gestion des Ressources Humaines (Cabinet MGRH) et de la Business School Ecole Internationale des Affaires (EIA) de Dakar a présenté une communication composée de trois sous-thèmes lors de la 6ème Assemblée Générale et du 4ème Colloque International du Forum des Inspections générales d’Etat d’Afrique et Institutions assimilées (FIGE). Ces assises se sont tenues à SOFITEL, Hôtel Ivoire, du 18 au 20 octobre 2016, à Abidjan, République de Côte d’Ivoire, en présence de plusieurs Inspections générales d’Etat d’Afrique et Institutions assimilées d’Afrique (Observatoires, agences et Offices anti-corruption, commission de comptes, Bureaux d’auditeurs, vérificateurs, inspecteurs ou contrôleurs généraux, Inspections générales des Finances, etc.).

Le thème de la conférence de Abdou Karim GUEYE, Président de sociétés-conseils et de formation, était le suivant : « Vers une approche intégrée entre les enquêtes de conformité, les investigations anti-corruption et le système de Gouvernance, de Management des Risques et de Compliance (GRC). »
La communication de M. GUEYE en trois parties a couvert les domaines suivants :

-          La description du dispositif de Gouvernance, de management des risques et de conformité (communément appelé GRC) autour de composantes et des éléments en expliquant les relations, les synergies et les différences entre la gouvernance, le management, l’assurance et leurs implications sur la gestion des risques, les audits, les investigations antifraudes et anti-corruption, la lutte contre le blanchiment, etc. M. GUEYE a exposé les multiples recherches en ce sens, notamment au niveau du Think Tank américain OCEG dont il est membre ;
-          Les enjeux d’une maîtrise du GRC au niveau des organes de contrôle d’Etat et les implications positives sur la rédaction de guides, la normalisation et l’opérationnalisation du dispositif de transparence, d’intégrité et d’éthique, etc. Il a aussi souligné l’intérêt pour le contrôle des entreprises privées et publiques et les apports bénéfiques pour les organes de régulation, les comités de surveillance, d’éthique, d’intégrité, les conseils d’administration, etc. Par exemple, leur application systémique aux entreprises et agences publiques élargirait grandement le taux de couverture par les corps et organes de contrôles encore trop faible dans ce secteur.
-          Les pratiques de mise en œuvre en matière d’audit, de blanchiment d’argent et de lutte contre les fraudes, les gaspillages, les abus et les actes ou faits de corruption.
-      
    Les questionnaires de contrôle avec les éléments suivants : la composante contrôlée, pourquoi la question d’audit / d’investigation, les réponses possibles, les « Red Flags » (clignotants), etc.
Les intervenants ont élargi le débat aux spécificités du système bancaire, aux déclarations de soupçon, à la gestion des risques, au potentiel d’intervention aux grandes entreprises d’assurances, etc. M. GUEYE a aussi invité les participants souhaitant approfondir à se référer à des articles variés dans ce domaines et qui sont publiés sur le Blog de sa société Monitoring Africa.

Signalons que M. GUEYE, outre ces fonctions précitées de chef d’entreprises, est le Commissaire aux Orientations stratégiques et à la Normalisation du Forum des Inspections générales d’Etat d’Afrique et Institutions assimilées. M. GUEYE a été certifié comme conférencier de rang international par John Maxwell Team des Etats unis (Orlando).


Le thème de la cérémonie était le suivant : « Les défis de la bonne gouvernance et le rôle primordial des institutions de contrôle : Normalisation et Coopération ». De nombreuses autres communications sur la fraude et la typologie des fraudes, les activités anti-anonymat aux Etats Unis, au Royaume Uni et au niveau de l’Union Européenne, la culture de résultats dans la gestion publique et les nouvelles missions des Inspections générales d’Etat en Afrique ont été aussi abordées. Un important projet africain a été consacré au cours de ces assises, notamment la création et le développement de l’Institut de Formation du Forum des Inspections générales d’Etat d’Afrique (IFIGE).

M. Abdou Karim GUEYE a aussi assisté à l’audience que le Président Alassane Ouattara de la République de Côte d’Ivoire a bien voulu accorder aux membres du Forum des Inspections générales d’Etat d’Afrique et Institutions assimilées (FIGE), au Palais de la République, en sa qualité de Commissaire aux Orientations Stratégiques et à la Normalisation du Forum (FIGE) dont il a aussi été le Secrétaire exécutif pendant 7 ans, de 2006 à 20013.

Une communication du Consortium Monitoring Africa,
Cabinet Management
et Ressources Humaines (Cabinet MGRH)
et de l’Ecole Internationale des Affaires de Dakar (EIA)




samedi 13 août 2016

Numéro spécial SOFThinking n° 18 Au coeur des Industries du savoir


EDITORIAL 
Abdou Karim GUEYE CEO Monitoring Africa, EIA, 
MGRH John Maxwell Certified Coach, 
Teacher and Speaker Making Government Work in Hard Places specialist


 Je suis heureux de vous présenter SOFThinking Newsletter n° 18. 

Cette Lettre apparaît depuis quelques années, il est vrai, de façon épisodique. Mais ce nouveau numéro arrive à un moment important où des compétences et des structures comme le Cabinet MGRH et l’Ecole Internationale des Affaires (EIA), ainsi que Monitoring Africa ont décidé de mettre en réseau leurs expériences nationales et internationales, leurs acquis académiques dans différents métiers. Alors, une exigence, c’est accélérer les parutions. 

SOFThinking Newsletter est aussi un instrument pour le PDG et le Top management pour parler au personnel, aux actionnaires, aux Stakeholders, au monde, aux clients et aux Centres de stratégie, de profits ou de coûts qui existent dans ce Consortium. C’est connu, les organisations de classe internationale, dans des domaines comme les nôtres, en matière de formation, de recherche-action, d’évaluation, d’investigation et de contrôle, de conseils, de consultance, de rating ou monitoring ont cette newsletter diffusant leur savoir, leur image, leurs capacités de pensée, d’action, de recherches et d’exercice de métiers connexes. Elles devraient aussi justifier leurs compétences par leurs publications et la pertinence de leur recherche : livres, ebooks, livres blancs, articles, etc. 

Par exemple, à cet égard, le Consortium édite déjà d’autres revues comme RH publié chaque mois par le Cabinet MGRH. Dès que Monitoring Africa et ses associés auront mis en place le dispositif organisationnel de gestion de ce nouveau consortium, nous espérons que la parution de SOFThinking Newsletter sera plus régulière, voire hebdomadaire. 

 En fait, il faut réformer, rendre publiques les informations et les résultats sur la performance. Dans ce numéro nous avons particulièrement choisi de traiter de certaines bonnes pratiques que plusieurs organisations internationales et de grandes structures de conseils et de formation reconnaissent, inspirés par des paradigmes et techniques comme le Rockefeller Habits, etc. 

Nous avons adapté ces recherches à notre contexte africain pour avoir pendant plus de 40 ans parcouru tant d’organisations publiques ou privées en Afrique. Par ailleurs, de nouvelles bonnes pratiques militent à jeter aux oubliettes ces vieux paradigmes de la « confidentialité » et du « secret » qui ne devraient se justifier que dans un contexte décrit et encadré qui ne tue pas les idéaux supérieurs de la démocratie, de la transparence, de l’éthique et de la nouvelle gouvernance entrepreneuriale, etc. Il existe tant d’exemples à cet égard : la floraison des « Freedom Information Act », la réglementation des pouvoirs de saisie, de perquisition, de surveillance des inspecteurs et contrôleurs généraux dans certains pays par le biais de certains préalables de collégialité d’action et avec l’autorisation préalable du Procureur ou pas, etc. 

Par rapport au management, nous sommes à l’ère de l’accélération stratégique, de la gestion des talents, du « scaling-up » et bien d’impératifs évoqués dans ce numéro. Ce numéro cite brièvement de nombreux exemple sur lesquelles le Consortium Monitoring Africa-EIA-MFGR reviendra par le biais d’articles plus détaillés et spécifiques. 

 Rien n’est absolument vrai, unique. Tout est divers. 

Mais, il faut des élites qui ont la capacité de pensée stratégique, de recherche, de réinvention, de recyclage des expériences vécues, des évaluations publiques, etc. Il faut plusieurs écoles et un tri méthodologique approprié. 

Et, en Afrique francophone, il est étonnant, souvent, étrange que l’on invoque des pratiques et dispositifs du vieux droit français comme si ceux-ci étaient universels et oser dire que partout dans le monde les choses se passent ainsi.

 C’est vrai ! Il est difficile dans un contexte où tant de gens sont des généralistes et osent défier le savoir des spécialistes d’avancer sans confusion. 

En fait, la spécialisation a un prix : la recherche, la curiosité, la soif d’apprendre, le benchmarking, l’audace de recréer, d’adapter et non d’adopter, la transparence, l’intégrité, la méritocratie ! 

En vérité, le monde est divers. L’enjeu est important à un moment où, par exemple, pour les francophones il s’agit de : 
 - tourner la page du vieux dispositif colonial encore ancré dans quelques législations et dans la culture bureaucratique ; 
- Procéder à un réalignement à l’heure du nouveau management public, de nouvelle démocratie et de nouvelle gouvernance entrepreneuriale ; 
- d’oser penser par nous-mêmes et par nous-mêmes, tout en restant ouvert aux apports fécondants de l’extérieur comme le disait ce grand philosophe Senghor. 

SOFThinking Newsletter contribue à cet idéal… 

 Abdou Karim GUEYE CEO Monitoring Africa, EIA, MGRH John Maxwell Certified Coach, Teacher and Speaker Making Government Work in Hard Places specialist


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